Presse

PARLEZ-VOUS « LE KRAV-MAGA !! »


Tout le monde en parle de cette technique de self-défense, d'origine Israélo-
tchécoslovaque, développée avant-guerre par Imi Lichtenfeld, et devenue une méthode enseignée
dans le monde entier. Cet apprentissage du Krav-maga, basé sur les réflexes et la rapidité d'action,
permet à tout le monde de s’extraire d’une situation dangereuse rencontrée dans la vie de tous les
jours. Se défendre avec un minimum de risques, voilà les enseignements et la devise que chacun
doit retenir : Simplicité, rapidité, efficacité. Ce sont les « réflexes naturels » du corps humain qui
sont employés et adaptés afin d'éliminer la menace.


Accessible à tous, le Krav-maga développe la confiance en soi, en évitant
l'effet de surprise et la peur qui paralyse, il augmente la rapidité des bons gestes à exécuter pour se
sortir d’affaire. Imi Lichtenfeld affirmait avant sa disparition en 1998, que son vœu le plus cher était
que « chaque enfant sache se défendre, élevé dans le respect d'autrui ». Cette discipline est
enseignée depuis peu à Championnet Sport, par Elvis Nataf, ceinture noire de Krav-maga. Voilà une
adresse Mythique, une institution plus que centenaire, chargée d’histoire, l'un des hauts lieux de la
résistance parisienne et nationale, et d'exploits sportifs uniques en France, qui ont conduits les
basketteurs au championnat de France en 1937 et 1945, une médaille d'or au fleuret en 1948, à
Londres puis à Helsinki, plus étonnant encore est la médaille d'or en haltérophilie, obtenue en 1932
aux jeux olympiques de Los Angeles, par René Duverger.


Le Krav-maga n'est pas encore une discipline olympique, les femmes l'ont
adopté, son avenir est assuré, rendez-vous à Championnet Sport.


Jacques Habas

Informations licences

Formulaire demande de passeports 

Texte

légitime défense 

N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit, dans le même temps, un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte.

N'est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l'exécution d'un crime ou d'un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu'un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l'infraction.